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Musique

  • Such a shame

    En 1984, j’enregistrai Such a shame sur un lecteur-cassette audio : l’exercice consistait à caler l’enregistreur contre les baffles de ma radio, à appuyer sur les deux touches Play et Rec en même temps et à prier pour qu’un jingle de la bande F.M ne vienne pas couper la chanson en plein milieu.

    Je ne m'explique toujours pas pourquoi la voix de Mark Hollis était la seule à pouvoir apaiser un peu des douleurs menstruelles d’adolescente qui me clouaient au lit. Les titres de Talk Talk sont, bien malgré moi, associés à ces instants de solitude et d’endolorissement.

    Sur ma table de chevet attend depuis quelques mois L’Homme-dé de Luke Rhinehart qui contient, parait-il, la clé de l’énigme de la chanson.

  • éternel féminin

    L'ami,

    de femme à homme, n'as-tu pas l'impression qu'ils sont un peu lisses tes hommages au corps féminin, à la beauté du corps féminin, à l'éternel féminin ? N'as-tu pas l'impression qu'il manque justement de CORPS, ce corps (faussement) vénéré ? Celui que tu donnes à voir ou que tu  écris.

    Il est photogénique, désirable, politiquement correct. C'est un décor poli.

    Bon, mais ce n'est pas si grave.

    Car un jour, Reggiani a chanté ça. Et ça a suffi. C'était en 1969. Je n'étais pas née mais il disait déjà que tous les corps de la vie d'une femme sont aimables. J'ai découvert cette chanson à 20 ans. Elle m'a soulagée pour le reste de mon temps.

    Elle a balayé les vilénies de Ronsard et de sa rose.

    Et c'est elle qui me fait sourire devant ton "éternel féminin", l'ami...


     

     

     

     

     

     

     

     

  • The Rubettes

    Dans la rue, je compte sur mes doigts le nombre de Sugar baby love dans la chanson des Rubettes. S'il y en a autant que je croise de pigeons avant d'atteindre l'arrêt du C18, IL m'aimera jusqu'à la fin de ma vie. J'en compte neuf mais je ne suis pas sûre. Je rewind sur mon ipod. Comme j'atteins trop tôt l'arrêt de bus pour rencontrer assez de pigeons, je triche et je rallonge ma marche jusqu'à l'arrêt du C13.

    Ça y est. Les comptes sont bons.

    Ma vie s'annonce  idéale.


     

  • l'éternel retour


  • Prohibition


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  • Vol de perdreaux


    - Franchement, excuse-moi, mais t'es quand même pas très centrée comme fille. Tiens, regarde, musicalement, t'aimes autant le canon de Pachelbel que les Sleaford mods, Annie Cordy que les Stooges, Pergolesi que Gérard Lenorman, Molly Burch que Gil Scott-Heron, Violent femmes que Schubert, Nina Simone que M.I.A ou Men at work.

    - T'as oublié Michel Delpech. T'es grave toi.

     

  • Add it up


  • ARMAGUEDON STRIP : AUJOURD'HUI EN LIBRAIRIE.

    - Il parait que Black Lips a écrit ce titre après avoir lu Armaguédon strip de Frédérick Houdaer.
    - C'est pas possible, il sort aujourd'hui en librairie.
    - Ah ? Ben, c'est une sorte d'Annonciation, alors.


  • My chérie chérie Jane

    Allo, allo le MLF 74 !  La petite Jane fait encore des siennes !

     


  • Mes bouquets d'Asphodèles


  • Coutin


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  • Rockit


    Herbie Hancock, Rockit


    deux jours de suite,

    à 7h15,


    station de métro Hôtel de ville-Louis Pradel.

    Et pour la première fois, je me demande qui a ce pouvoir de concevoir la playlist matinale des TCL.

     

     

  • I don't need money, I don't need a car...

     

    Et, à 11 ans, je fredonne :

    - Mon dieu, j'peux même pas jouir.

    - Tant pis pour toi, il faut dormir.