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Chaque fois qu'elle voyait une femme se maquiller longuement dans les transports en commun, la trousse posée sur ses genoux, elle avait l'impression d'assister à une scène impudique, très intime, qui n'aurait dû avoir sa place que devant la glace d'une salle de bain particulière.
C'était comme si ces voisines de voyage remettaient leur culotte en public.

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